lundi 9 janvier 2017

Des concerts en 2017 ?


Si le cœur vous en dit, je propose mes services pour jouer en live (bars, scènes et autres festivals, votre boutique, votre entreprise ou encore votre salon...).

Je propose une version « one man band » du projet « blues & roots » du Stupid Blues Band sous le nom d'ALAN TENDERFOOT bien évidement - à savoir :
- un set électrique hérité du « British Blues » des années 60,
- des compositions et des reprises adaptées de morceaux « very old school »,
- une guitare électrique, un petit ampli à lampes poussé aux limites, une giclée d’harmonica et de  tambourin,
- le tout mixé comme ça vient dans une pédale de boucles pour que ça pétarade en ligne droite…

Objectif final : « ELECTROFUNSLASH ! »

Pour ceux qui ne me connaissent pas, voici un semblant de bio ;-) :
Sur la philosophie du « do it yourself », Alan Tenderfoot a toujours abordé la musique par la confrontation. A l’inverse des pionniers américains, il a traversé le territoire d’Ouest en Est (d’Angoulême à Troyes…). A la croisée de routes improbables, il a pu ainsi jouer et collaborer avec pas mal de monde (cf liens sur Le Microcosme). De là à en faire tout un plat...

Durée du set : 30 à 45 minutes.
Fiche technique sur demande et contact par mail.

A écouter sur : https://soundcloud.com/alan-tenderfoot (les morceaux sont tous en version démo et home made)

dimanche 21 août 2016

Check out !

Check out this rehearsal demo :


Nouveaux titres en ligne

5 titres sont désormais en écoute sur
https://soundcloud.com/alan-tenderfoot
Be Black
My Baby Left Me - In tribute to Arthur Big Boy Crudup Lyrics
Nobody Cares (rehearsal)
No bass for this song
Things are gonna be allright

mercredi 13 avril 2016

L'ASILE by La Fresto



Sorti le 9 avril dernier, j'ai enfin pris le temps d'écouter ce dernier album de La Fresto.  Je crois que ne serai jamais déçu par le travail de cet artiste... 
Je pense sincèrement que les affinités sont profondes et je n'arrive pas à me l'expliquer. Comme à chaque fois que j'écoute ses nouveaux morceaux, ça me fait ça. Je reconnais un truc familier on dirait, un truc qui m'est très proche... Peut-être dans une autre vie, nos ancêtres se sont côtoyer, qui sait ? Comme issu de la routine abstraite, on ne sait pas à l'avance ce qui sortira de la caboche indomptable de La Fresto. Dans cet album, la violence n'a pas forcément besoin d'être trop sonore, trop directe, trop évidente à l'écoute. Tout semble s'imbriquer naturellement, l'évidence.

mardi 5 avril 2016

HILLDALE...soon...

Hilldale - N'hésitez pas à soutenir ce projet !

"Écouter Hilldale, c’est un peu comme tomber sur une cassette d’un morceau totalement inconnu de Real Estate, mais joué en 86 par les Go-Betweens; le genre de pop song intemporelle au goût de bubble-gum qu’écoute à coups sûrs Marty bien calé au volant de sa DeLorean. Leur musique: un paradoxe temporel en soi, assumé, bienheureux; un truc en fuite entre hier et demain; un numéro de funambule en équilibre entre une mélancolie bégueule et une euphorie juvénile, toujours sur le fil. Une acrobatie aérienne mais avec les cheveux devant les yeux parce pleine à ras bord de cette confiance aveugle, absolue, intacte dans ce qui fait depuis toujours une mélodie imparable, ciselée à la perfection, avec des loopings, des dentelles, des pleins et des déliés et qui réussit l’impossible - être dès la première écoute chargée d’une dose maximale de nostalgie digne d’une classique “silly love song”, instantanément familière et qu’on se surprend à fredonner dans le bus ou à siffloter au sommet d’un palmier devant un lever de soleil en monokini jaune moutarde, un milkshake à la main."

samedi 28 novembre 2015

BLEU by La Fresto

Il y a longtemps, on pouvait voir BLEU, la couleur, le film, parfois la conséquence d'un coup, ou encore l'indélébile de l'encre de Chine... Aujourd'hui bien plus encore.... BLEU s'écoute, se réécoute. Oeuvre magistrale que cet album, vraiment. J'adhère, j'adore, j'aime La Fresto. Bien plus que de la musique, ma madeleine désormais (moi seul saurait dire pourquoi...) 
Je me lance, soyons fous, si vous voulez le meilleur de La Fresto, pourquoi pas BLEU.

samedi 17 octobre 2015

Grande-Synthe de Julien Jolly

Bon, j'ai eu le privilège d'écouter en avant première ce disque et c'est du lourd... Je vous invite à participer au financement du mastering et du pressage du disque : https://fr.ulule.com/grande-synthe/


dimanche 27 septembre 2015

Stupid Blues Band

Stupid musical rehearsal with Manoel !
Introduction first title on Soundcloud

Be patient - allow people to move at their own pace; it saves time in the long run.
Be patient - if your teenage grandchild seems quiet or slow to warm up to you.
Be patient - take time to understand the customer and make sure the customer understands you.

facebook.com/stupidbluesband/
twitter.com/stupidbluesband
soundcloud.com/stupidbluesband

lundi 31 août 2015

La Mostla Fresto Tape


Avec un peu de retard, voici la sortie sur le label La Souterraine d'une "Mostla Tape" de la Fresto :
http://souterraine.biz/album/la-mostla-fresto-tape
Une compilation (ma fois) très intéressante, avec (et ça fait plaisir) le titre "Le Voyage d'Alan" (texte d'Alan Tenderfoot, musique de La Fresto). Cerise sur le gâteau, la chanson est passée sur Radio Campus Paris 
Et en plus, j'apprends que cette Mostla Tape vient t'être citée album du jour sur le site Benzine 
Je suis vraiment content (c'est le moins qu'on puisse dire) qu'un artiste comme La Fresto sorte des sentiers battus !!!
A écouter non stop...

mardi 23 juin 2015

Malted Milk au Duc des Lombards

Live (report)
Dimanche 21 juin,  19h30, Malted Milk au Duc des Lombards (Paris 1er) 
Vraiment un très bon concert ! Ambiance Funk, Blues, Soul… Riffs efficaces, rythmique implacable, le tout sans concession... Un voyage garanti, direct to Memphis & New Orleans ! On voit une très bonne complicité entre les musiciens, un joie de jouer qui fait tout autant plaisir à écouter. La "cocotte minute" se met rapidement en branle et le groove ne lâche plus. La voix et les solos très bluesy du chanteur Arnaud Fradin apportent un grain plutôt intéressant, la maîtrise est vraiment prenante, touchante même. On revient rapidement aux fondamentaux, aucune faute de goût… Forcément, tout ça invite à bouger son "boooody" et le public ne s'en prive pas. Ce groupe est très bon, excellent même ! Je me referai une date dès que possible :) - et encore merci au magazine Soul Bag pour les places.

vendredi 19 juin 2015

2 places gagnées

Grâce à l'excellent magazine Soul Bag (auquel je suis abonné d'ailleurs), je viens de gagner 2 places pour le concert de Malted Milk au Duc des Lombards dans le 1er arrondissement à Paris dimanche soir !
C'est pas une bonne nouvelle ça !
Encore merci à eux.

mercredi 17 juin 2015

Little Bob Blues Bastards

Live (report)
Samedi 13 juin, de 23h30 à 1h30,  j'ai vu Little Bob Blues Bastards en concert à La Chappelle Saint-Luc (10).
La claque.
Totale maîtrise... totale intégrité, total canal historique, total no business, totale sincérité, total basic rebellion... un peu comme une meute de chiens sauvages qui court sans but...
Bob a dans les 70 ans paraît-il - son guitariste et son harmoniciste certainement pas loin - et ça semble réaliste car avant le premier riff, limite tu te demandes comment (physiquement) ça va le faire. Et vu l'historique des bonhommes (ils lâchent par moment quelques infos sur leur parcours, pour les non initiés) tu te dis que ça doit quand même défier les lois de la médecine traditionnelle, mais je suis pas expert… Faut donc toujours se méfier des apparences....
Ils ont en gros plus de 30 ans de vie commune si j'ai bien compris...
L'harmoniciste Mickey Blow a (entre autre) joué avec Johnny Thunders donc bon... tout est dit. Le contrebassiste Bertrand Couloume et le batteur (j'ai oublié son nom désolé) sont plus jeunes. Le batteur était là en remplacement, et ça cognait. Ça a joué grave d'un bout à l'autre, sans jamais flancher. Le guitariste Gilles Mallet est vraiment énorme, sorte de mix entre Chuck Berry, Keith Richard  avec l'allure de Sid Vicious. Il joue sur une vielle Telcaster rouge (référence à Muddy Watters ?) mais montée avec des P90. Et il envoie tout, les attaques, les contre attaques, il fait le taf avec un son de tuerie qui sort tout droit d'un banal ampli Fender Hot Rod si j'ai bien observé (mais je peux me tromper). L'harmoniciste, pantalon cuir noir, chemise à jabot noire, Rayban noires... il a joué impeccable, précis, présent, avec un son très profond. Visuellement, tu te dis quand même qu'à côté,  Gainsbourg en fin de carrière ressemblait à un jeune marié... Little Bob est là pour le plaisir, pour le public et pour sa musique. Dans la salle il sait qu'il y a des gens qui le suivent, qui viennent de loin, il les connaît. Les autres, il met pas trop de temps à les emballer. Il tend la main, souvent. Il rend hommage à ses maîtres, Muddy Watters, Howlin Wolf. Il lève souvent le regard au ciel, il a le sourire, il engueule avec raison le public "allez bougez vous l'cul bordel !", il partage avec ses zicos, tout le temps. Bref, il est dans le truc.
Alors bien évidement, le rendu est clairement rock'n'roll, mais pas du tout "old school". Ça m'a fait penser au concert des Jim Jones Revue que j'avais vu à Reims il y a quelques temps - une autre claque. Pour comparer, je dirais que les anglais ont la classe, mais pas forcément l'efficacité sur la longueur. En gros, avec Little Bob, c'est la baston tout le temps, et au final, c'est un gros Fuck qui l'emporte.
Alors y'a eu un rappel, évidement, et ça n'a pas flanché non plus. La mayonnaise a même pris un peu plus. Si bien que le "vieux" Bob a senti qu'il fallait en donner encore. Les autres sont sortis de scène après le rappel, mais pas lui... Ils sont revenus et c'était reparti, encore plus énervé même. Le dernier morceau était aux portes du punk ! Un vrai régal ! J'ai rarement vu (de ma faible expérience certes) aussi bon vecteur de légende.
Little Bob, je connaissais sans connaître, sans comprendre vraiment, par manque de curiosité aussi, trop jeune quand il a commencé au milieu des 70's.  Je l'ai vu dans le film Le Havre récemment et ça m'avait touché. Je pense aussi que ce genre de groupes (comme les Dogs et d'autres) n'ont jamais trop voulu se mêler au bal des faux-cul du business rock classique. Bref, aujourd'hui je m'aperçois qu'ils savent parfaitement d'où vient leur musique et ils la jouent avec une sincérité que l'on ressent vraiment.
Les derniers mots prononcés par Little Bob aussi, à la fin du concert... intéressants... honnêtes... nous demandant de ne pas copier son dernier disque si on l'achète, car bien évidemment ce sont les groupes (pour la quasi totalité) qui paient pour sortir leurs disques… 
Bref, je pense sincèrement qu'on devrait obliger n'importe quel groupe français qui veut faire du rock à partir en formation chez Little Bob, même juste quelques heures, ce serait déjà ça :)
http://www.littlebob.fr/

jeudi 23 avril 2015

La Fresto - Surface (ep)

Les productions de La Fresto sont tellement singulières... Je sais que j'ai raison depuis le début, son style est important, avec la maîtrise d'un truc, DU truc : le "je ne serai jamais académique avec les instruments et j'en maîtrise totalement la manipulation pour ma musique" que beaucoup cherchent et ne trouveront jamais parce qu'ils ne créent pas mais dupliquent ou encore assemblent.
La Fresto, c'est pour moi comme le facteur Cheval ou encore de Petit Pierre et son manège. Parfois même on approche de Tati.
Vous l'aurez compris, I'm a fan... et j'adore ce dernier ep ! Les Cormorans, c'est ma tasse de thé (de 17 heures) ou ma pinte de Guinness (de 18 heures) comme vous préférez. La basse y est énorme, la guitare aussi... Ce titre à lui seul réveille l'éclat fragile du diamant "cold wave", qui s'était terni dans les méandres musicales diluées d'un après Massive Attack sans âme... et que certains cherchent de nouveau aujourd'hui à définitivement enterrer dans un énième revival commercial... Le remix de CB est aussi très intéressant, ils sont tjrs aussi forts les bougres...  Les initiés comprendront.
https://lafresto.bandcamp.com/album/surface-ep

samedi 28 mars 2015

Mr. Airplane Man

photo ATF
Vinyl' addict 
J'aime ce disque... Ok, facile, je vais pas non plus me fatiguer à bafouiller sur des disques que je déteste. Celui-ci est particulier. Je suis tombé dessus par hasard, en cherchant des infos sur le label MOI J'CONNAIS RECORDS et plus particulièrement sur le groupe Mama Rosin http://www.moijconnais.com/.
Parallèlement, en ce moment, je suis en train de faire une haute dose d'écoute du géant Howlin' Wolf (dont j'ai chopé l'intégrale sur le non moins excellent blog de Gérard Herzhaft
http://jukegh.blogspot.fr/). Alors le nom de groupe Mr. Airplane Man, au catalogue du label, m'a plutôt interpellé, tout comme son histoire et son lien avec le groupe Morphine. Quel rapport ? Ben "Mr. Airplane Man" est le titre d'une song d'Howlin' Wolf. Mais c'est pas pour tout ça que j'aime ce disque. Non...
Parce que ce LP est un premier enregistrement, genre démo. Parce que simplement ces filles font du Blues, et du bon. Parce que leur disque est minimaliste et puissant à la fois. Parce qu'il a un son brut et terriblement humain. Parce que les compos sont très aérées. Parce qu'aussi, on est loin du "tchak boum / disto brutus" assez répandu dans le style punk rock blues (de bon nombre de groupes masculins avec chemise à carreaux et casquette  John Deere). 
Margaret Garrett (guitare, voie) et Tara McManus (batterie, claviers) nous emmènent la où il faut, quand on aime cette musique j'entends, pas plus, pas moins. C'est simple, sans artifice et complexe à la fois, comme la bonne musique, comme une émotion...
Je conclurais simplement par : "Ahhoooo, ahhoooo, ahhhoooo, ahhhoooo" (extrait de "Mr. Airplane Man" - Chester Burnett a.k.a. Howlin' Wolf) !