lundi 9 février 2015

Ringo Starr "Goodnight Vienna"

photo ATF
Vinyl' addict
Goodnight Vienna est le quatrième album studio de Ringo Starr, sorti en 1974. 
Album à la pochette assez improbable. J'aime bien le délire. On ne voit pas trop le rapport entre cette mise en scène "extraterrestro-kitch" (pas facile à lire) et le contenu musical du disque, mais pas grave... Limite, il n'y aurait pas inscrit Ringo Starr sur cette pochette, on en ferait direct un objet culte, celui d'un artiste inconnu ayant les c... de s'afficher ainsi - le gars qui veut ruiner son image avant même d'avoir commencé sa carrière :). Mais c'est Ringo Starr. On peut se dire qu'il pouvait, à l'époque, sans risque, délirer total avec son image, et c'est tant mieux. D'ailleurs, on apprend sur la toile que l'album s'est plutôt bien vendu. Remarque, certains y verront peut-être une anticipation de l'imagerie musicale du 21ème siècle, car on n'est pas loin de l'iconerie electro-funk costumée des Daft Punk.
Dans ce disque, plutôt sympa, et enregistré avec du beau linge, c'est plus la chanson "Husbands and wives" qui m'a touché. Certains écrivent, ici et là, que la voix de Ringo serait "limite", alors j'adore ces limites là. Je ne sais pas comment ce titre a été enregistré, mais ça sent la prise sans artifice, honnête, à nue... Rien que pour ça, ce disque me plaît. Je m'avance peut-être un peu trop, mais j'ai senti un coté "potes" dans cet ensemble. Le titre "Snookeroo" y fait penser, il est assez prenant, vraiment 70's musicalement, comme sorti d'un épisode de la série Autobus à Impériale :  "I broke all the rules when I went to school - But the teacher's couldn't pin me down". 
Bref, si comme moi, vous avez la chance de récupérer ce disque - moi c'est dans la collection abandonnée de tonton Philippe, qui aujourd'hui fume des cigares et s'en tape de tous ces machins - écoutez-le, ou pas.

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