samedi 28 novembre 2015

BLEU by La Fresto

Il y a longtemps, on pouvait voir BLEU, la couleur, le film, parfois la conséquence d'un coup, ou encore l'indélébile de l'encre de Chine... Aujourd'hui bien plus encore.... BLEU s'écoute, se réécoute. Oeuvre magistrale que cet album, vraiment. J'adhère, j'adore, j'aime La Fresto. Bien plus que de la musique, ma madeleine désormais (moi seul saurait dire pourquoi...) 
Je me lance, soyons fous, si vous voulez le meilleur de La Fresto, pourquoi pas BLEU.

samedi 17 octobre 2015

Grande-Synthe de Julien Jolly

Bon, j'ai eu le privilège d'écouter en avant première ce disque et c'est du lourd... Je vous invite à participer au financement du mastering et du pressage du disque : https://fr.ulule.com/grande-synthe/


dimanche 27 septembre 2015

Stupid Blues Band

Stupid musical rehearsal with Manoel !
Introduction first title on Soundcloud

Be patient - allow people to move at their own pace; it saves time in the long run.
Be patient - if your teenage grandchild seems quiet or slow to warm up to you.
Be patient - take time to understand the customer and make sure the customer understands you.

facebook.com/stupidbluesband/
twitter.com/stupidbluesband
soundcloud.com/stupidbluesband

lundi 31 août 2015

La Mostla Fresto Tape


Avec un peu de retard, voici la sortie sur le label La Souterraine d'une "Mostla Tape" de la Fresto :
http://souterraine.biz/album/la-mostla-fresto-tape
Une compilation (ma fois) très intéressante, avec (et ça fait plaisir) le titre "Le Voyage d'Alan" (texte d'Alan Tenderfoot, musique de La Fresto). Cerise sur le gâteau, la chanson est passée sur Radio Campus Paris 
Et en plus, j'apprends que cette Mostla Tape vient t'être citée album du jour sur le site Benzine 
Je suis vraiment content (c'est le moins qu'on puisse dire) qu'un artiste comme La Fresto sorte des sentiers battus !!!
A écouter non stop...

mardi 23 juin 2015

Malted Milk au Duc des Lombards

Live (report)
Dimanche 21 juin,  19h30, Malted Milk au Duc des Lombards (Paris 1er) 
Vraiment un très bon concert ! Ambiance Funk, Blues, Soul… Riffs efficaces, rythmique implacable, le tout sans concession... Un voyage garanti, direct to Memphis & New Orleans ! On voit une très bonne complicité entre les musiciens, un joie de jouer qui fait tout autant plaisir à écouter. La "cocotte minute" se met rapidement en branle et le groove ne lâche plus. La voix et les solos très bluesy du chanteur Arnaud Fradin apportent un grain plutôt intéressant, la maîtrise est vraiment prenante, touchante même. On revient rapidement aux fondamentaux, aucune faute de goût… Forcément, tout ça invite à bouger son "boooody" et le public ne s'en prive pas. Ce groupe est très bon, excellent même ! Je me referai une date dès que possible :) - et encore merci au magazine Soul Bag pour les places.

vendredi 19 juin 2015

2 places gagnées

Grâce à l'excellent magazine Soul Bag (auquel je suis abonné d'ailleurs), je viens de gagner 2 places pour le concert de Malted Milk au Duc des Lombards dans le 1er arrondissement à Paris dimanche soir !
C'est pas une bonne nouvelle ça !
Encore merci à eux.

mercredi 17 juin 2015

Little Bob Blues Bastards

Live (report)
Samedi 13 juin, de 23h30 à 1h30,  j'ai vu Little Bob Blues Bastards en concert à La Chappelle Saint-Luc (10).
La claque.
Totale maîtrise... totale intégrité, total canal historique, total no business, totale sincérité, total basic rebellion... un peu comme une meute de chiens sauvages qui court sans but...
Bob a dans les 70 ans paraît-il - son guitariste et son harmoniciste certainement pas loin - et ça semble réaliste car avant le premier riff, limite tu te demandes comment (physiquement) ça va le faire. Et vu l'historique des bonhommes (ils lâchent par moment quelques infos sur leur parcours, pour les non initiés) tu te dis que ça doit quand même défier les lois de la médecine traditionnelle, mais je suis pas expert… Faut donc toujours se méfier des apparences....
Ils ont en gros plus de 30 ans de vie commune si j'ai bien compris...
L'harmoniciste Mickey Blow a (entre autre) joué avec Johnny Thunders donc bon... tout est dit. Le contrebassiste Bertrand Couloume et le batteur (j'ai oublié son nom désolé) sont plus jeunes. Le batteur était là en remplacement, et ça cognait. Ça a joué grave d'un bout à l'autre, sans jamais flancher. Le guitariste Gilles Mallet est vraiment énorme, sorte de mix entre Chuck Berry, Keith Richard  avec l'allure de Sid Vicious. Il joue sur une vielle Telcaster rouge (référence à Muddy Watters ?) mais montée avec des P90. Et il envoie tout, les attaques, les contre attaques, il fait le taf avec un son de tuerie qui sort tout droit d'un banal ampli Fender Hot Rod si j'ai bien observé (mais je peux me tromper). L'harmoniciste, pantalon cuir noir, chemise à jabot noire, Rayban noires... il a joué impeccable, précis, présent, avec un son très profond. Visuellement, tu te dis quand même qu'à côté,  Gainsbourg en fin de carrière ressemblait à un jeune marié... Little Bob est là pour le plaisir, pour le public et pour sa musique. Dans la salle il sait qu'il y a des gens qui le suivent, qui viennent de loin, il les connaît. Les autres, il met pas trop de temps à les emballer. Il tend la main, souvent. Il rend hommage à ses maîtres, Muddy Watters, Howlin Wolf. Il lève souvent le regard au ciel, il a le sourire, il engueule avec raison le public "allez bougez vous l'cul bordel !", il partage avec ses zicos, tout le temps. Bref, il est dans le truc.
Alors bien évidement, le rendu est clairement rock'n'roll, mais pas du tout "old school". Ça m'a fait penser au concert des Jim Jones Revue que j'avais vu à Reims il y a quelques temps - une autre claque. Pour comparer, je dirais que les anglais ont la classe, mais pas forcément l'efficacité sur la longueur. En gros, avec Little Bob, c'est la baston tout le temps, et au final, c'est un gros Fuck qui l'emporte.
Alors y'a eu un rappel, évidement, et ça n'a pas flanché non plus. La mayonnaise a même pris un peu plus. Si bien que le "vieux" Bob a senti qu'il fallait en donner encore. Les autres sont sortis de scène après le rappel, mais pas lui... Ils sont revenus et c'était reparti, encore plus énervé même. Le dernier morceau était aux portes du punk ! Un vrai régal ! J'ai rarement vu (de ma faible expérience certes) aussi bon vecteur de légende.
Little Bob, je connaissais sans connaître, sans comprendre vraiment, par manque de curiosité aussi, trop jeune quand il a commencé au milieu des 70's.  Je l'ai vu dans le film Le Havre récemment et ça m'avait touché. Je pense aussi que ce genre de groupes (comme les Dogs et d'autres) n'ont jamais trop voulu se mêler au bal des faux-cul du business rock classique. Bref, aujourd'hui je m'aperçois qu'ils savent parfaitement d'où vient leur musique et ils la jouent avec une sincérité que l'on ressent vraiment.
Les derniers mots prononcés par Little Bob aussi, à la fin du concert... intéressants... honnêtes... nous demandant de ne pas copier son dernier disque si on l'achète, car bien évidemment ce sont les groupes (pour la quasi totalité) qui paient pour sortir leurs disques… 
Bref, je pense sincèrement qu'on devrait obliger n'importe quel groupe français qui veut faire du rock à partir en formation chez Little Bob, même juste quelques heures, ce serait déjà ça :)
http://www.littlebob.fr/

jeudi 23 avril 2015

La Fresto - Surface (ep)

Les productions de La Fresto sont tellement singulières... Je sais que j'ai raison depuis le début, son style est important, avec la maîtrise d'un truc, DU truc : le "je ne serai jamais académique avec les instruments et j'en maîtrise totalement la manipulation pour ma musique" que beaucoup cherchent et ne trouveront jamais parce qu'ils ne créent pas mais dupliquent ou encore assemblent.
La Fresto, c'est pour moi comme le facteur Cheval ou encore de Petit Pierre et son manège. Parfois même on approche de Tati.
Vous l'aurez compris, I'm a fan... et j'adore ce dernier ep ! Les Cormorans, c'est ma tasse de thé (de 17 heures) ou ma pinte de Guinness (de 18 heures) comme vous préférez. La basse y est énorme, la guitare aussi... Ce titre à lui seul réveille l'éclat fragile du diamant "cold wave", qui s'était terni dans les méandres musicales diluées d'un après Massive Attack sans âme... et que certains cherchent de nouveau aujourd'hui à définitivement enterrer dans un énième revival commercial... Le remix de CB est aussi très intéressant, ils sont tjrs aussi forts les bougres...  Les initiés comprendront.
https://lafresto.bandcamp.com/album/surface-ep

samedi 28 mars 2015

Mr. Airplane Man

photo ATF
Vinyl' addict 
J'aime ce disque... Ok, facile, je vais pas non plus me fatiguer à bafouiller sur des disques que je déteste. Celui-ci est particulier. Je suis tombé dessus par hasard, en cherchant des infos sur le label MOI J'CONNAIS RECORDS et plus particulièrement sur le groupe Mama Rosin http://www.moijconnais.com/.
Parallèlement, en ce moment, je suis en train de faire une haute dose d'écoute du géant Howlin' Wolf (dont j'ai chopé l'intégrale sur le non moins excellent blog de Gérard Herzhaft
http://jukegh.blogspot.fr/). Alors le nom de groupe Mr. Airplane Man, au catalogue du label, m'a plutôt interpellé, tout comme son histoire et son lien avec le groupe Morphine. Quel rapport ? Ben "Mr. Airplane Man" est le titre d'une song d'Howlin' Wolf. Mais c'est pas pour tout ça que j'aime ce disque. Non...
Parce que ce LP est un premier enregistrement, genre démo. Parce que simplement ces filles font du Blues, et du bon. Parce que leur disque est minimaliste et puissant à la fois. Parce qu'il a un son brut et terriblement humain. Parce que les compos sont très aérées. Parce qu'aussi, on est loin du "tchak boum / disto brutus" assez répandu dans le style punk rock blues (de bon nombre de groupes masculins avec chemise à carreaux et casquette  John Deere). 
Margaret Garrett (guitare, voie) et Tara McManus (batterie, claviers) nous emmènent la où il faut, quand on aime cette musique j'entends, pas plus, pas moins. C'est simple, sans artifice et complexe à la fois, comme la bonne musique, comme une émotion...
Je conclurais simplement par : "Ahhoooo, ahhoooo, ahhhoooo, ahhhoooo" (extrait de "Mr. Airplane Man" - Chester Burnett a.k.a. Howlin' Wolf) !

jeudi 19 mars 2015

The Pale Fountains "...From Across the Kitchen Table"


photo ATF

Vinyl' addict
A l'hiver 1986, j'ai tout juste 17 ans et je suis à fond dans l'écoute de musique, limite autiste. Je n'ai guère d'argent pour m'acheter des vinyles, même pas du tout... Heureusement les amis sont là. Et un en particulier qui partage mes goûts (on s'est perdu de vue depuis très longtemps et c'est bien dommage). On traîne ensemble, on va chez le disquaire à Angoulême. On pioche dans les bacs et on se retrouve avec  "...From Across the Kitchen Table" dans les mains. La qualité de la pochette, la classe qui se dégage du logo PF rond et rouge au beau milieu ne laisse planer aucun doute : ce disque est pour nous. Le titre est énigmatique et décalé au possible, c'est visuellement parfait.
A l'écoute on sait qu'on ne s'est pas trompé. Je m'empresse de le copier sur K7 audio (que j'ai toujours) et j'écoute, réécoute et ne peux plus me passer de cet album. Tout y est. Des ballades modernes, pop songs magnifiques, anglaises au possible, structures fines et super ciselées, des guitares acoustiques cristallines, et la présence irremplaçable de la trompette. Alors c'est évident, Pale Fountains, c'est pour moi mieux que les Smiths. Je deviens fan.
Je peux affirmer aujourd'hui qu'une K7 audio, ça peut être très résistant. Car, j'ai écouté "...From Across the Kitchen Table" d'innombrables fois, sur de multiples lecteurs, dont le dangereux radio K7 de ma toute première R5 TL verte (modèle 1979)... Je dis dangereux car des années plus tard, il sera responsable d'un court circuit qui brulera définitivement celle qu'on surnommait "la belle verte" (ref à une célèbre série)...
Dans les années 2000, je me suis offert cet album en CD (tout comme Pacific Street et les albums de Shack). Et il y a environ 2 mois, au Sunday Retro Market de Troyes, j'ai trouvé mon Saint Graal : LE vinyle de "...From Across the Kitchen Table", en parfait état... Émotion :)  Bref, je l'ai réréréréréréréré.......écouté... et la magie a de nouveau opéré. J'aimerai définitivement cet album, pour les siècles des siècles.

Des potes ...

Voici des nouvelles fraiches de quelques potes qui font toujours du bruit :
Y'en a un qui monte ça : https://christianlucemusique.wordpress.com
Un autre fait un nouveau groupe : http://www.thedivinehurts.com/
Et un autre sort un album : http://chaissacpierre.wix.com/cantharide
Y'en a d'autres des potes aussi, qui font plein de trucs, dont un qui va faire un gros gros truc même, mais je peux rein dire...

jeudi 26 février 2015

Du son sur le nuage



2 titres
- Things are gonna be allright
- No bass for this song
C'est ici : https://soundcloud.com/alan-tenderfoot

dimanche 15 février 2015

Visage

photo ATF
Vinyl' addict
J'ai appris avec tristesse la mort de Steve Strange, chanteur du groupe Visage qui a marqué mes 80's... L'album Visage est le premier disque vinyle, le premier album que j'ai choisi, que l'on m'a offert, mais que j'ai choisi. Je me souviens parfaitement où, qui me l'a offert et pour quelle circonstance. Bien sur, je l'ai choisi pour la chanson "Fade to Grey" que j'adorais à l'époque (et que j'adore toujours) et que j'avais envie d'écouter en boucle. Je me souviens aussi que l’esthétisme de la pochette m'avait attiré, comme si je savais que je faisais un bon choix. Ce bleu gris, sous plusieurs nuances, ce couple très classe qui danse, les ombres d'un orchestre rétro jazzy dans une vitrine à l'arrière plan... Je devais avoir une douzaine d'années. Je me souviens aussi ne pas avoir été déçu par ce disque dès la première écoute.
Certains sons, les ambiances m'impressionnaient, me plaisaient, sans pouvoir mettre des mots dessus. Oui, la chanson "Fade to grey" me fascinait, cette intro ultra efficace, le morceau qui monte et aussi cette voix de femme qui parle, en français, sur une disque anglais, et ce texte impeccable... Les deux derniers morceaux aussi, "Visa-age" et surtout l'instru "The Steps" dont l'atmosphère a comme préparé le terrain vers mon goût pour la cold wave par la suite.  Le titre "Elegia" de New Order me fera la même impression plus tard. Aujourd'hui, je trouve seulement le morceau "Moon over Moscow" pas terrible, un peu trop kitch.
Je suis bien incapable de dire combien de fois j'ai écouté ce disque... C'est un peu ma madeleine, mon repère dans ma passion pour l'écoute. Cet album m'a suivi partout, dans tous mes déménagements, j'ai toujours fait gaffe à ne pas trop l’abîmer. Je me souviens une (et seule fois) avoir été négligeant, avoir laissé traîner la pochette par terre dans ma chambre... Et elle était comme coincée sous le pied de mon lit. Immense frayeur, mais heureusement le disque était sur la platine, plus de peur que de mal, seulement deux encoches sur le carton.

lundi 9 février 2015

Ringo Starr "Goodnight Vienna"

photo ATF
Vinyl' addict
Goodnight Vienna est le quatrième album studio de Ringo Starr, sorti en 1974. 
Album à la pochette assez improbable. J'aime bien le délire. On ne voit pas trop le rapport entre cette mise en scène "extraterrestro-kitch" (pas facile à lire) et le contenu musical du disque, mais pas grave... Limite, il n'y aurait pas inscrit Ringo Starr sur cette pochette, on en ferait direct un objet culte, celui d'un artiste inconnu ayant les c... de s'afficher ainsi - le gars qui veut ruiner son image avant même d'avoir commencé sa carrière :). Mais c'est Ringo Starr. On peut se dire qu'il pouvait, à l'époque, sans risque, délirer total avec son image, et c'est tant mieux. D'ailleurs, on apprend sur la toile que l'album s'est plutôt bien vendu. Remarque, certains y verront peut-être une anticipation de l'imagerie musicale du 21ème siècle, car on n'est pas loin de l'iconerie electro-funk costumée des Daft Punk.
Dans ce disque, plutôt sympa, et enregistré avec du beau linge, c'est plus la chanson "Husbands and wives" qui m'a touché. Certains écrivent, ici et là, que la voix de Ringo serait "limite", alors j'adore ces limites là. Je ne sais pas comment ce titre a été enregistré, mais ça sent la prise sans artifice, honnête, à nue... Rien que pour ça, ce disque me plaît. Je m'avance peut-être un peu trop, mais j'ai senti un coté "potes" dans cet ensemble. Le titre "Snookeroo" y fait penser, il est assez prenant, vraiment 70's musicalement, comme sorti d'un épisode de la série Autobus à Impériale :  "I broke all the rules when I went to school - But the teacher's couldn't pin me down". 
Bref, si comme moi, vous avez la chance de récupérer ce disque - moi c'est dans la collection abandonnée de tonton Philippe, qui aujourd'hui fume des cigares et s'en tape de tous ces machins - écoutez-le, ou pas.

dimanche 8 février 2015

La Fresto "Guillotine" (ep)

Un nouveau ep pour La Fresto, ah ? bien ! 
Vraiment, je ressens une totale maîtrise du sujet pour ce 6 titres. Le beat est là, les sons sont choisis. La Fresto sera pour moi le meilleur alchimiste musical de ce 21ème siècle naissant. 
Le verbe est toujours bel et bien présent, peut-être mieux encore qu'auparavant, dense, direct, observateur, mature, au dessus de la masse, un peu comme dans l'album "Sept". 
La thématique de ces morceaux est actuelle, limite en avance, alors on s'interroge. Et on entend des réponses : "fermer les yeux ne sera pas suffisant, prier ne sera pas suffisant..." Et garder un lien avec l'océan, c'est important. http://lafresto.bandcamp.com/

jeudi 5 février 2015

The Residents "Residue of The Residents"

 
photo ATF
Vinyl' addict
Nous avons là une collection de titres rares et autres expérimentations du légendaire collectif de San Francisco The Residents.
Publié à l'origine sur Ralph Records en 1983, ce vinyle est une réédition. Il a été élargi, pour prendre la forme d'un double LP qui contient 26 titres, allant de la fin des années 70 au début des années 80 - période fertile du groupe.
On a entre les oreilles un disque OVNI, sorte de collection hybride, des chansons à rythmes complexes, des sons de synthétiseurs très 70's, des petites mélodies minimalistes à la fois accueillantes et dérangeantes.
Difficile de situer cette collection de chansons dans la galaxie musicale, on comprend dès la première face que c'est pas le but. En tous cas, ce disque est tout à fait abordable, même pour les non-initiés, dont je suis.


dimanche 1 février 2015

Brian Jonestown Massacre "Revelation"

photo ATF
Vinyl' addict
Voilà un album magnifique... Déjà, l'objet par lui même est sacrément beau : un double vinyle bleu avec dégradé au milieu, vraiment épais. Chaque disque reçoit une signature datée, gravée au centre de la première face (A et C) sur la partie finale, là où la pointe de diamant rebondit en fin de lecture, répétant inlassablement le fameux "poc" et sa rythmique ultime. Je n'ai jamais vu ça sur un vinyle. Ok, j'en possède pas non plus des tonnes, mais je trouve cette finition totalement classe.  C'est aussi le seul hic de ce dernier LP du Brian Jonstown Massacre, quand il s'arrête... Il y a vraiment une ambiance particulière, très agréable à l'écoute, une dose d'ailleurs, de pas vraiment connu. C'est de la musique qui vole. Bref, je suis pas critique rock alors je vais arrêter là, mais j'adore la nouveauté du son, des idées et l'homogénéité de ce disque. Et son titre est parfait...

vendredi 30 janvier 2015

Remember


Live (report)
Vendredi 30 janvier 1987

Espace Marengo, Angoulême
Concert avec à l'affiche : Endimanchés, Mik Beethoven, Batards, Cochons dans Les Spasmes & Ludwig Von 88

Mon premier vrai concert, j'avais 17 ans.
C'était chaud dedans (pogos) et dehors (skinheads).
La Cour des miracles, mais avec une dimension cosmique...

samedi 3 janvier 2015

La Fresto "Le Dernier Été"

Les affaires reprennent, comme il y a 10 ans, mais pas au même rythme on dirait. 
Au Microcosme, on aime la Fresto, on le connait, on le suit, on prend régulièrement de ses nouvelles... il nous manque aussi. 
Alors, la mise en ligne, il y a quelques jours, de l'album "Le Dernier Été", sorte de best of de ses 10-12 dernières années de production musicale, tombe à pic. 
Ca fait du bien de se replonger dans tous ces titres, dans cette histoire musicale passionnante et hors norme. Je suis vraiment très touché que le morceau "Le Voyage d'Alan" figure dans cette playlist, en septième position. Bref, j'écoute en boucle ! Alors, vous non plus, ne passez pas à côté de ce dernier été (lp) de La Fresto. c'est maintenant ou jamais : http://lafresto.bandcamp.com/